

Louise Durand relate une rencontre fortuite avec les ouvrières de l’usine Bonnet à Jujurieux dans les années 1850.
Dans ce courrier adressé à sa promise Cécile Courajod, le médecin convoque le souvenir de son père Joseph Bonnet, tout en adressant sa flame à sa future épouse.
Les deux filles de Victor Bonnet, Clara et Maria, furent le dernier point d’attache entre Claude-Joseph Bonnet et son fils exilé. Leur éducation fait l’objet d’un attention particulière tant de la part du patriarche que de celle de leurs parents.